J'Aime les Musées et les Vieilles Pierres

J'Aime les Musées et les Vieilles Pierres

Exposition et conférences sur Néandertal à Pierresvives à Montpellier

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Il a vécu entre -350 000 et -35 000 ans, avant de disparaître mystérieusement. Et contrairement aux idées reçues, notre lointain cousin n'avait rien d'une brute sans cervelle. C'est ce que démontre “Néandertal l'Expo“, adaptée du Musée de l'Homme, à Paris, qui s'installe à Pierresvives du 14 mars au 13 juillet 2019. Associant discours scientifique et muséographie ludique, cette exposition réunit objets, fossiles, moulages, tableaux, photos, films, jeux… Non sans mettre en valeur le patrimoine archéologique héraultais.

 

 

 

Parmi les curiosités ? Des fouilles provenant de l'Hortus, un moulage de crâne néandertalien du Musée de préhistoire régionale de Saint-Ponsde-Thomières et le moulage original de “l’Homme primitif” de Paul Dardé prêté exceptionnellement par le Musée de Lodève, dont l’original se trouve au Musée national de Préhistoire aux Eyzies-de-Tayrac en Dordogne.

 

Découpé en trois parties - une journée, une vie, une espèce -, le parcours va plonger petits et grands dans le quotidien de Néandertal, les aider à décrypter sa morphologie, son langage, ses pratiques culturelles. Mais aussi leur expliquer comment il a rencontré Homo sapiens et pourquoi il a disparu.

En marge de l'événement, de nombreuses activités sont prévues : ateliers, cinéma, conférences prestigieuses et autres surprises. Pour apprendre en s'amusant, nous interroger sur notre perception de la différence, et réhabiliter Néandertal, un être humain à part entière.

 

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Conférence du paléoanthropologue Jean Jacques Hublin sur les traces des Dénisoviens.

 

Néandertaliens et Dénisoviens: groupes frères en Eurasie.

 

Avant l’arrivée d’Homo sapiens en Eurasie, le continent a été peuplé par les hommes de Néandertal et les Dénisoviens. Ces derniers ont été identifiés grâce à la paléogénétique, à partir de vestiges très fragmentaires ont découverts à ce jour uniquement dans l’Altaï.

 

De nombreux indices suggèrent cependant que ces hommes ont peuplé une grande partie de l’Asie. Le développement de nouvelles techniques permet non seulement d’avoir accès au génome de ces formes disparues, mais aussi de reconstituter leur démographie, leur alimentation et leur mobilité.

 

Jean-Jacques Hublin est directeur du département d’évolution humaine à l’institut Max Planck d’anthropologie évolutionnaire de Leipzig (Allemagne), professeur invité au Collège de France.

 

BONNE CONFÉRENCE A TOUS

 

 

 



09/04/2019
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